Qui touche à mon corps, je le tue

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OPAC Détail de notice

de Valentine Goby

 

Nous sommes dans les années 40, Henri D., Lucie L. et Marie G. sont les trois facettes d’un même personnage principal : le corps. L’avortement est un crime, les faiseuses d’ange sont des coupables passibles de la peine capitale et les bourreaux actionnent les guillotines.

De l’aube à l’aube, ce roman polyphonique nous invite à l’inévitable, au foisonnement des consciences et au lien entre intime et sociétal.

Quand on ferme le roman ? On s’assoit, on se regarde les mains et on s’autorise un soupir et un aveu de saisissement. C’est que la plume de Valentine Goby n’est pareille à nulle autre. Elle est décrite comme « organique » et c’est le mot exact, qui touche à mon corps(…) tient de la prouesse stylistique, qui sert le sens et prend aux tripes.